Vous êtes ici

Vue de la Place Bargemon

A proximité du Vieux-Port et constituant une extension de l’Hôtel de Ville, le nouvel Espace Villeneuve Bargemon se trouve au cœur de la Cité Marseillaise, entre monuments historiques et nouveaux aménagements urbains.

La Ville de Marseille ayant eu la nécessité d’une nouvelle salle du conseil municipal plus moderne et plus fonctionnelle, et à la suite de plusieurs projets non aboutis, c’est finalement l'architecte Franck Hammoutène qui en 2005 conçoit un double projet :

La création d’un espace public extérieur, une mise en scène urbaine de plus de 20 000 m² d’esplanades et de jardins ;

L’extension de l’Hôtel de Ville historique avec la création, sous la place, autour d’un lieu muséal, de l’ensemble des équipements institutionnels propres à assurer un fonctionnement renouvelé, et au premier chef la nouvelle salle du conseil municipal.

L’ensemble de la place est rendu aux promeneurs, à l’exclusion de toute circulation automobile, et permet l’organisation d’évènements culturels et urbains.

Le "Porche à l’italienne", également nommé "enjambement", est un pont à deux étages qui passe au-dessus de la rue de la Loge et qui relie les deux corps de bâtiment de l’Hôtel de Ville : le Pavillon Puget (côté quai) et le Pavillon Bargemon (côté place). Il fut réalisé de 1782 à 1786 pour remplacer le pont en bois d’origine. C’est un chef d’œuvre d’architecture que l’on doit à Joseph-Esprit Brun. La voûte est en pierres de taille d’Arles appareillées.


Plaque de rue de la fin du XVIIIe siècle.  Retranscription du texte figurant sur la plaque :

" Tous citoyens habitans de la même commune sont garants civilement des attentats sur le territoire de la commune soit envers les personnes soit contre les propriétés. "

Retranscription du texte figurant sur la plaque :
" Pierre André de Suffren Saint-Tropez, Vice amiral de France, Chevalier des Ordres du Roi Bailli, Grand-Croix de l’Ordre Souverain Militaire et Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte.
Prestigieux marin provençal - Glorieux vainqueur de la Campagne des Indes - Combattant pour l’Indépendance des Etats Unis d’Amérique - A été reçu solennellement à l’Hôtel de Ville le 10 septembre 1785.
Le bicentenaire de cette réception a été célébré par Monsieur Gaston Defferre, ministre d’Etat, maire de Marseille, et Monsieur Henri Mercier, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille.
S.E. Le Prince Guy de Polignac, S.E. Le Comte Géraud Michel de Pierredon, Baillis Grands-Croix de l’Ordre souverain de Malte, le Vice-Amiral d’Escadre Claude Gagliardi et l’Académie de Marseille assistaient à la cérémonie commémorative le 22 février 1986. "
En 1795, la Première République Française est gouvernée sous la forme d’un « Directoire » par 5 grands directeurs : Reubell, Barras, La Révellière Lépeaux, Carnot et Letourneur.
Ces derniers, pour taxer davantage la noblesse française qui passait toujours pour très riche, mirent en place un impôt sur les portes et les fenêtres.
Ainsi, de nombreux propriétaires choisirent de murer les ouvertures de leurs immeubles et châteaux afin de payer moins d’impôts.
Il en est allé de même à l’Hôtel de Ville de Marseille…
Au bout d’une trentaine d’années, cet impôt fut supprimé car accusé d’accroître considérablement l’insalubrité des logements, devenus sombres et mal aérés à cause des ouvertures minuscules.
Jusqu’à aujourd’hui, aucun maire de Marseille n’a pris la décision de rouvrir ces fenêtres qui avaient été fermées par soucis d’économie…
Le bailli de Suffren en grand uniforme d’officier
général de la Marine (peint par Pompeo Batoni)

Pierre André de Suffren de Saint Tropez, dit le « Bailli de Suffren », fut un très célèbre marin français, né au château de Saint- Cannat (près d’Aix-en-Provence) le 17 juillet 1729, et mort le 8 décembre 1788 à Paris.
Il fut admis très jeune comme Chevalier de l’Ordre de Malte, dont il devint plus tard Bailli.
Stratège remarquable et combattant courageux, il servit pendant la guerre d’indépendance des Etats-Unis, avant de se voir confier le commandement de plusieurs vaisseaux au Cap-Vert et au large des Indes.
Après son retour en France, il fut nommé vice-amiral de la marine royale française et mourut peu après.



Cette statue-janus (buste double dont les visages accolés sont opposés l’un à l’autre) s’élevait autrefois au milieu du bassin de la fontaine Thiars. Le thème de cette œuvre fut proposé par l’architecte Michel-Robert Penchaud (1772-1833) en février 1804.
Ce monument fut commandé au sculpteur Barthélémy-François Chardigny (1757-1813), mais achevé par Joseph-Antoine Chinard (1756-1813) en 1809.
Pythéas est considéré comme l’un des plus anciens explorateurs scientifiques ayant laissé une trace dans l’Histoire. Il a effectué vers 340-325 av. J.-C. un voyage dans les mers du nord de l’Europe. Euthymènes, lui, est un navigateur du Ve siècle av. J.-C, qui explora les côtes de l’Afrique jusqu’à l’embouchure d’un grand fleuve supposé être le Sénégal.

Réseaux sociaux

 

  Suivez nous sur Facebook !

 

  Live Tweet